Page 1 sur 1

Pour l'indépendance d'une Nouvelle France

Message Publié : 01 Juin 2010, 08:57
par Léon XIV
Pour l'indépendance d'une Nouvelle France

Pour ceux qui connaissent un peu la situation politique du Québec au sein du Canada, on y retrouve tout un mouvement politique en faveur d'un projet d'indépendance du Québec. Le parti Québécois et le parti de Québec Solidaire sont présentement les deux principaux partis politique de l'assemblée nationale qui font encore la promotion de cette idée, cependant ces deux partis politique sont complètement détaché de l'histoire de la nouvelle France et de la religion catholique. Alors, je propose ici la création d’un nouveau parti politique à caractère universel qui doit dépasser les frontières du Québec et de la France républicaine. Un parti politique qui engloberait la francophonie.

Ce parti politique doit faire la promotion d'un projet de pays qui doit-être conforme à une identité nationale commune entre la France et le Québec ainsi que l'ensemble de la francophonie, une identité qui doit être en continuité avec l'héritage de la nouvelle France et du baptême de Clovis.

Pour cela, il faut retourner à l’époque de la Nouvelle-France, pour comprendre qu’au début de la colonie, il n’y avait en Nouvelle France qu’un seul peuple de langue française, c’est à dire des FRANÇAIS. La guerre de conquête de 1760 a provoqué une série de division de cette nation française Catholique. Cette race unique s’est divisée en Amérique en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Et maintenant avec la bénédiction du gouvernement fédéral du Canada, on se retrouve avec une nation de plus, la nation québécoise. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francos des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente. On ne peut pas être deux choses différentes en même temps, nous n’avons qu’un seul coeur. En Europe, on retrouve le même phénomène de division de la race française, avec les Bretons, les Wallons, les franco-suisses et etc.

Selon moi, le projet souverainiste d'une nouvelle France doit intégré tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité, soit l'identité française. L’identité d’une nation française. Une et indivisible.

Vous allez pensez que je suis fou, mais je le répète, il faut que tous redeviennent des Français et un Français à son origine est par définition un Catholique. Alors, la promotion d’une Nouvelle-France ne doit pas seulement se faire au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES PRÉDÉTERMINÉES qui dépassent celle du Québec et de la France républicaine, toujours ouverte à l’expansion afin d’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parlent le français. Il faut faire de la francophonie un seul et unique Pays. C'est sur cette base que doit se fonder ce nouveau parti politique.

Alors au lieu d’avoir plusieurs petits partis politiques qui ne défendent que l’intérêt de ceux qui vivent sur un territoire déterminé, nous pourrions avoir un seul parti français qui défend tous les Français d’Amérique, de l'Europe et d'ailleurs. Nous allons donc, nous retrouvez avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec et de la France républicaine au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ FRANÇAISE plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française, soit le baptême de Clovis. Nous avons besoin de ce lieu politique de convergence dans notre manière d’exprimé notre identité française.

Donc, ce que je vous prône ici ce n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec comme le Parti québécois, mais l’indépendance d’une NOUVELLE FRANCE qui englobe et dépasse toutes les frontières.

Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées aux quatre coins du globe. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivé en chacun de vous.

Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu ou réside une nation peu importe sa taille, que se soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les autres de se convertir à cette nouvelle identité française. Si les membres des autres races sont près à se détacher de leurs origines, qu’ils aiment cette Nouvelle France Catholique et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

L'erreur de notre époque est de définir la nation en fonction du territoire, alors que c'est la nation qui doit déterminé les frontières d'un pays et non l'inverse. C'est pour cela que nous retrouvons partout dans le monde des peuples divisé par des frontières ce qui est une des principales sources de conflit. Nous sommes trop attaché à l'aspect matériel d'un Pays plutôt qu'à l'aspect spirituel d'une nation.

L'autre erreur de notre époque est de définir la nation en fonction de l'aspect physique des personnes, plutôt qu'en fonction de l'aspect spirituel de leur âme. Nous sommes ce que nous aimons. La chair ne sert de rien c'est l'esprit qui vivifie. Ce n'est pas le sang et la couleur de peaux qui doivent nous définir, mais notre âme.

Re: Pour l'indépendance d'une Nouvelle France

Message Publié : 01 Juin 2010, 09:00
par Léon XIV
    La conversion de l'identité Québécoise vers l'indépendance de la nouvelle France



    Tout d’abord, il faut comprendre que ce n’est pas la bataille des plaines d’Abraham du 13 septembre 1759, ni celle de Sainte-Foy du 28 avril 1760 et ni même le traité de Paris de 1763 qui ont décidé du sort de la Nouvelle-France. Je m’explique.

    Après la bataille livrée par François Gaston de Lévis aux plaines d'Abraham du 28 avril 1760, les renforts britanniques arrivent avant ceux des Français. Lévis est obligé de battre en retraite à Montréal. À la fin de l'été, trois armées britanniques totalisant dix-sept milles hommes convergent vers Montréal, brûlant tout sur leur passage. Le général Jeffery Amherst arrive à Lachine le 6 septembre 1760. Des négociations s'engagent et Pierre de Rigaud, marquis de Vaudreuil, gouverneur de la Nouvelle-France, négocie la capitulation de la nouvelle France, le 8 septembre 1760.

    Voilà, c'est simple, nous avons capitulé.

    Nous avons perdu par nous-mêmes, sans l'aide de personne, ni l'aide des Anglais. Même la France n'est pas responsable de notre échec, car on n'envoie pas des renforts à des personnes qui ont tout simplement CAPITULÉ.

    Et c'est cette capitulation qui a donné naissance au peuple canadien qui est devenu Canadien-français pour ensuite devenir Québécois.

    L'identité canadienne à l'époque de la nouvelle France n'était que régionale comme l'identité normande ou bretonne, notre réelle identité nationale à cette époque était Française. L'identité canadienne était une identité régionale que nous avons nationalisée en capitulant devant les Anglais. Nous avons cessé d'être des Français en renonçant par nous-mêmes à la Nouvelle-France, tout simplement. Sans l'aide de Louis XV, nous avons renié la mère patrie avec lâcheté et c'est avec lâcheté que nous refusons encore aujourd'hui de prendre notre responsabilité de la défaite en reprochant à la France de nous avoir abandonnée.

    Ensuite, l’identité québécoise existe aujourd’hui uniquement parce qu'on a plié les genoux lors de la création du haut et du bas Canada, car c'est cela qui a permis la création de la province de Québec au départ. Alors, même la création de la province de Québec est considérée comme une défaite, car elle a permis l'assimilation des Canadiens-français en les divisant en deux. Des Canadiens-français qui étaient avant la capitulation de 1760 des Français. La Révolution tranquille a inventé une nouvelle nation complètement différente de celle de nos ancêtres. On a créé l'identité québécoise que pour mieux nous diviser entre personnes d’origine française facilitant ainsi notre assimilation.
    Donc, la genèse du peuple québécois a commencé lors de la révolution tranquille et pas avant. La Révolution tranquille est un point de rupture et non une continuité du passé. C'est la même chose avec notre capitulation de 1760. Nous avons vu un peuple renier son passé et son identité deux fois dans son histoire. La capitulation de 1760 a été un point de rupture de son identité française et la Révolution tranquille a été un point de rupture de son identité catholique. La seule chose qui nous reste c'est la langue. En dehors de cela, nous avons maintenant un peuple québécois complètement étranger au peuple qui a vécu en nouvelle France. Il n'y a pas de continuité entre ce que les Québécois sont aujourd'hui et ce qu’étaient leurs ancêtres. Nos ancêtres étaient des Français royaliste et catholique alors que les Québécois sont anticatholiques et démocrates. Il n'y a pas de ressemblance. Nos ancêtres seraient nos ennemis, car ces deux nations sont diamétralement opposées et se feraient probablement la guerre aujourd'hui comme dans la Vendée entre les royalistes catholique et les républicains athées.

    L'identité québécoise c'est construite en renonçant au catholicisme. C'est pourquoi nous retrouvons des personnes très nationalistes de leur identité québécoise qui sont purement et simplement athée comme Pierre Bourgault par exemple, même Renée Lévesque était tout sauf catholique tellement qu'il voulait changer le drapeau fleurdelisé qu'il considérait trop catholique à son goût.

    Notons aussi que c'est aussi le Parti québécois qui a mis fin à la tradition de la prière d'ouverture de séance à l'Assemblée nationale. Le changement avait été fait en 1973, mais la tradition de la prière a été maintenue jusqu'au 15 décembre 1976, où le président Clément Richard avait demandé pour la première fois un moment de recueillement. Le chef créditiste Camil Samson avait alors protesté et déposé une motion réclamant le retour de la prière et le 8 juin 1977, celle-ci a fait l'objet du dernier vote libre à avoir été tenu à Québec. La motion avait été battue: 37 péquistes avaient voté contre et 31 députés avaient voté pour, soit 22 libéraux, un unioniste, un créditiste et un péquiste. Il y avait eu dix abstentions, soit neuf péquistes et un libéral.

    Ensuite, ceux qui se disent Français en France, sont des Français qui ont eu aussi renié 1400 ans d'histoire dans leur façon d'exprimer leur identité et leur sentiment d'appartenance. La Révolution française a été aussi un point de rupture de leur identité tellement que la France d'aujourd'hui n'a plus aucune ressemblance d'avec la France de Saint Louis et de Sainte Jeanne d'Arc. Il n'y a pas de continuité, la Révolution française a été une rupture identitaire, c’est pour cette raison qu’ils sont autant en crise d'identité que les Québécois.

    Donc, afin de restaurer la Nouvelle-France, il faut repenser autrement le projet de l’indépendance du Québec afin d’étendre son adhésion. Et ce projet de pays doit être conforme à une identité nationale commune qui est en continuité avec le passé et non en rupture. Cette race française s’est divisée par notre faute en plusieurs races différentes au cours des derniers siècles tout en ayant la langue française comme point commun. Alors, on se retrouve au Québec et dans le reste de l’Amérique du Nord avec des francophones qui affirment leur identité de différente manière.

    Au Québec, nous avons ceux qui préfèrent se dirent Québécois plutôt que canadiens, d’autres préfèrent s’identifier comme canadien-français et il y a ceux qui se disent Néo-Québécois ou même Québécois-Français. En dehors du Québec, nous avons les Acadiens, les Franco-Ontariens et tous les Francos des autres provinces. Aux États-Unis, nous avons les Cajuns ou encore les Franco-américains. Toutes ces races sont différentes de par la manière dont leur sentiment d’appartenance s’exprime. Un groupe ou une collectivité devient une nation lorsque les membres de ce même groupe expriment leurs sentiments d’appartenance au même groupe de LA MÊME MANIÈRE. Ce qui n’est pas le cas au Québec et c’est cela qui nous DIVISE sur la question nationale, car le sentiment d’appartenance des fédéralistes ne s’exprime pas de la même manière que celui des souverainistes. Chaque façon différente d’exprimer une identité véhicule automatiquement un esprit, une culture et une mentalité différente.

    Selon moi, le projet souverainiste doit donc intégrer tous ces groupes par l’affirmation d’une seule identité. L’identité d’une nation française. Une et indivisible. Vous allez penser que je suis fou, mais je le répète, il faut redevenir Français et faire la promotion d’une Nouvelle-France pas seulement au Québec, mais partout où il y a des francophones. Il faut que ce projet d’une Nouvelle-France libre et indépendante soit SANS FRONTIÈRES DÉTERMINÉ qui dépassent celle du Québec toujours ouverte à l’expansion afin D’INTÉGRER dans ce projet toutes ces communautés qui parle le français.

    Nous allons donc, nous retrouvez avec un projet indépendantiste qui intègre les autres communautés francophones qui vivent en dehors du Québec au lieu de les exclure, ce qui élargi notre champ d’intervention. Un projet qui valorise l’UNITÉ plutôt que la séparation et la division, car un tel projet est en continuité avec le passé unique de plusieurs races ou communautés de langue française. Nous avons besoin de ce lieu de convergence dans notre manière d’exprimer notre identité.

    Donc, ce que je vous prône ici n’est pas l’indépendance EXCLUSIVE du Québec, mais l’indépendance d’une NOUVELLE-FRANCE qui englobe et dépasse les frontières du Québec.

    Je peux comprendre qu’en pratique, il est difficile de construire un pays avec des personnes dispersées dans une mer anglophone. Mais un pays avant de se matérialiser est tout d’abord à l’intérieur de nous. C’est principalement un sentiment d’appartenance à une collectivité qu’elle soit dispersée ou non et c’est une émotion que je désire cultivée chez les autres.

    Le pays sur le plan matériel n’est que le lieu où réside une nation peu importe sa taille, que ce soit un village, une région ou même un quartier. Cela commence chez vous et rien n’empêche les anglophones à devenir des Français. Si les anglophones sont près à se détacher de leurs origines anglaises, qu’ils aiment cette Nouvelle-France et veulent apprendre la langue française rien ne peut les empêcher.

    Lorsqu’on importe un immigrant et que celui-ci ne s’intègre pas sur le plan culturel et identitaire à la nation qui l’accueille c’est un pays qu’on importe et un ghetto culturel avec une identité à caractère distinct, soit une micro société distincte.

    Parfois, il faut réparer les erreurs du passé pour construire quelque chose de nouveau pour l’avenir. Il ne faut pas s’attarder à ce qui nous divise, mais à ce qui nous unit et la langue française étant plus unifiante que l’identité québécoise nous impose de l’unir étroitement à l’identité. Je suis désolé de le dire, mais la langue québécoise n’existe presque pas et ne mobilise pas.

    Ensuite, il ne faut pas limiter son identité en fonction d’un territoire, car il est ridicule de dire que nous sommes Québécois que parce que nous vivons sur un territoire qui porte le nom de « Québec ». Les premiers colons se disaient Français sans pour autant vivre en France, ils ont importé la France ici avec tout ce qu’elle contient en fait de bagage culturel, c’est pour cela que le roi n’était pas seulement le roi de France, mais surtout le roi des Français. Leur identité n’était pas limitée par des frontières et c’est pour cette raison qu’ils ont donné le nom de Nouvelle-France à cette terre. Alors, il faut regarder cette francophonie comme un ensemble indivisible comme elle l’était à cette époque de la nouvelle France. Alors, cette identité française que je vous présente ici n’a pas de frontière. Je suis né au Québec, mais je ne me considère plus comme un Québécois, mais comme un Français. La Nouvelle-France que j’aime n’a pas de frontière, elle englobe toute cette francophonie et je veux qu’on travaille tous ensemble pour reconstruire le véritable pays de nos ancêtres.

    Alors, ce parti politique que je propose doit aussi dépasser les frontières du Québec, elle doit pouvoir exister en dehors du Québec, tout en ayant le même nom. Une sorte de bloc français où nous pourrions avoir des députés français provinciaux en dehors du Québec, comme au Nouveau-Brunswick par exemple. Nous pourrions même avoir des associations du même parti aux États-Unis, il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons faire. Vous voulez un souffle vraiment nouveau et bien je vous en propose un ici, l’indépendance de la Nouvelle-France, car je crois sincèrement qu’on fait du recyclage avec le PQ et tous ces nouveaux partis politiques qu’on tente de fonder.